Comment réaliser des gains financiers au-delà de 2023 ?
Comment réaliser des gains financiers au-delà de 2023 ?

Comment réaliser des gains financiers au-delà de 2023 ?

Hello les aventuriers, dans cet article, nous allons aborder l’enrichissement de la même manière que l’on étudierait un marché avant de s’y lancer. Quelles sont les stratégies qui ont fonctionné et qui continueront de fonctionner après 2023 ? À la fin de cette lecture, vous découvrirez les pronostics les plus prometteurs pour accéder à de nouvelles sources de revenus après 2023. Quels seront les investissements les plus avantageux ? Vous obtiendrez les réponses en parcourant cet article !

Qui a connu l’enrichissement depuis 2010, et pourquoi ? Les milliardaires ? Les fortunes de notre pays ont connu une croissance phénoménale entre 2010 et aujourd’hui. Que ce soit Bernard, Elon, François ou peut-être même vous, quiconque possédait une certaine richesse a vu cette richesse s’accroître de manière exponentielle. La courbe de leur fortune ressemble davantage à une montée abrupte vers le sommet de l’Everest Nord plutôt qu’à une paisible colline vallonnée.

Il suffit de jeter un coup d’œil. 2010 a marqué un véritable tournant, le début d’une ascension apparemment inarrêtable. Rien, vraiment rien, ne semblait pouvoir l’entraver. Mais est-ce réellement le cas ?

Les salariés ? Pour des personnes comme Michelle, Henri, Eric, voire Anabelle, travaillant respectivement dans la comptabilité, le secteur du bâtiment, la gestion ou la direction, c’est plutôt le désespoir. Ils n’ont pratiquement rien gagné en pouvoir d’achat, comparé à l’explosion de richesse des milliardaires. Leur pouvoir d’achat est resté aussi figé que les eaux glacées du Pôle Nord. Ils ont grappillé ici et là des augmentations de pouvoir d’achat, mais c’était aussi rare que de trouver une oasis dans le désert. Seront-ils en mesure de s’enrichir après 2023 ?

L’État ? Et enfin, notre État qui se targue d’être imposant ! Même lui ne peut rivaliser avec nos milliardaires, ne serait-ce qu’un tout petit peu. Il est plus comparable à nos salariés, avec une augmentation de budget rapporté au PIB d’à peine 4 % (passant d’environ 53 % en 2000 à 57 % en 2023). C’est loin d’atteindre les sommets milliardaires.

Nous aurait-on menti ? Avons-nous choisi cela ? Que se passe-t-il dans ce monde bien étrange ?

Cher lecteur, il est temps d’écouter attentivement les mots de ceux qui nous gouvernent. Ils déclarent haut et fort ce qu’ils font, mais souvent, les gens n’écoutent que ce qu’ils veulent entendre…

“Nous avons financé les spéculateurs plutôt que les entrepreneurs.” Nicolas Sarkozy en 2008 – Discours de Toulon

L’intention est claire : orienter la finance vers l’entrepreneuriat plutôt que les marchés financiers. Nicolas Sarkozy l’a clairement exprimé lors du Forum de Davos en 2010 : [lien vers la vidéo]

Avant 2010, et depuis 1993, l’épargne déposée dans votre banque était utilisée sur les marchés financiers, comme des jetons de poker, spéculant sur du vent.

Après 2010, l’impulsion a été donnée pour que l’épargne serve à financer les entrepreneurs. Avec une injection conséquente de crédit et de taux bas, le vœu a été exaucé, l’argent fraîchement créé a été alloué aux entreprises, donc aux entrepreneurs !

L’histoire démontrera que la théorie du ruissellement ne fonctionne que de la banque vers l’entrepreneur et que l’argent, une fois versé, reste étonnamment cloisonné. Ce sont surtout les riches qui se sont véritablement enrichis.

Alors, comment s’enrichir en 2023 ? L’étau se resserre, l’inflation inquiète toute la classe politique ! Ils disent non à la boucle inflation-salaire, non à la montée inexorable des prix, non à la dévaluation de la monnaie… Ils sont responsables de l’augmentation de la masse monétaire, donc de l’inflation, mais ils freinent des quatre fers lorsqu’elle se manifeste ! C’est un peu comme manger du sucre toute la journée et subir une liposuccion tous les dix ans.

La réduction actuelle de la masse monétaire est tout aussi draconienne, c’est comme une véritable aspiration. Tout est aspiré, et déjà près de 15 % de l’argent disponible a été retiré. Il semblerait que des esprits raisonnables aient réalisé que le “quoi qu’il en coûte” n’était qu’une fringale, et qu’il était temps de la stopper.

Il est pratiquement impossible de capturer le moindre euro dans de telles conditions. Gagner de l’argent en ce moment, c’est comme tenter de remonter les chutes du Niagara à la nage, c’est dénué de sens.

Dans le meilleur des cas, la stratégie consiste à reprendre aux riches ce qu’on leur a donné, voire à cesser de leur donner. Dans le pire des cas, c’est une politique subie de déflation forcée. Ou peut-être, c’est le moment d’injecter davantage d’argent grâce à l’euro numérique à venir.

Comment s’enrichir après 2023 : Mes 10 conseils

  1. Patienter pour des jours meilleurs et anticiper les prochaines tendances. Il est inutile de lutter contre le courant et de s’épuiser avant la bataille. Il faut pour l’instant rester à flot et observer les tendances à venir de la prochaine décennie. Nous avons connu la France Sociale avec des hausses de salaires et d’avantages (1973-1992), la France Finance avec les bulles Internet et les spéculations (1993-2009), et la France Entrepreneur avec d’importantes allocations de crédit aux investisseurs et aux entreprises (2010-2023). Quelle sera la prochaine décennie ? Restez attentif et poursuivez votre lecture !
  2. Parier sur une continuité dans la création monétaire malgré le virage actuel est raisonnable. Nos sociétés sont habituées à la création monétaire, et cette tendance devrait même s’accentuer avec l’arrivée de l’euro numérique. La baisse conjoncturelle actuelle ne doit donc pas tromper les lecteurs avertis. La source d’argent existera toujours, il suffit de la trouver pour s’enrichir après 2023.
  3. Viser la toute-puissance de l’État est un pari judicieux, y compris en ce qui concerne la source des euros. L’État centralise de plus en plus de pouvoirs. Il est probable que les banques commerciales voient leurs prêts aux particuliers et aux entreprises devenir plus limités, tandis que l’État jouera un rôle plus important dans la création monétaire. Par conséquent, l’État deviendra une source majeure, au détriment des banques. L’État s’endettera davantage, tandis que les particuliers et les entreprises emprunteront un peu moins.

3bis. Soutenir l’Europe. L’État englobe également l’Europe, un sujet largement promu par le gouvernement. Il est probable que viser les marchés à l’échelle européenne, les développements en Europe, les subventions européennes ou simplement les appels d’offres publics permettraient de bénéficier de l’endettement de la zone euro, car désormais il se fera à l’échelle européenne. L’Europe cherchant à renforcer sa position, elle accaparera de plus en plus de pouvoir financier au détriment des États.

  1. Envisager des perturbations similaires à celles d’un phénomène de guerre. Il est impossible de ne pas évoquer ce sujet, sous peine de manquer la tendance à venir. Les dirigeants actuels parlent clairement de l’instabilité sociale, tout comme Sarkozy rêvait de l’entrepreneuriat. L’instabilité sociétale pourrait-elle définir la prochaine décennie ?
  2. “La fin de l’abondance.” Enfin, si nous prenons au pied de la lettre les termes présidentiels actuels, ainsi que ceux du précédent, nous pouvons envisager une véritable fin de l’abondance financière, avec un retour à la logique de l’effort, du travail et de la progression graduelle. Supposons que la création monétaire reste limitée au cours des dix prochaines années, alors les travailleurs les plus acharnés et les plus rentables tireront certainement leur épingle du jeu. Il n’y aura plus de place pour le superflu, ni pour les parasites !

Conclusion Cette rentrée marque le début d’une nouvelle ère, celle qui sera véritablement marquée par le gouvernement actuel. Le gouvernement précédent s’était contenté de subir la vague précédente. Qu’en résultera-t-il ? Quelle sera la tendance à venir ? Partagez vos impressions, je suis très curieux de les connaître !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *